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Sarajevo

est la capitale officielle de la Bosnie –Herzégovine, chargée de représenter les trois entités fédérées : Srpska, la République Serbe de Bosnie (Serbes, orthodoxes), la Fédération Bosnie et Herzégovine (Croato-Musulmane ) et le district fédéral Brcko, un territoire neutre situé entre les deux républiques.

Rivière Miljacka © CCA Rivière Miljacka

Pays au riche patrimoine multiculturel et géographique par sa situation au cœur des Alpes Dinariques. Le relief est constitué de massifs calcaires, de forêts dont certaines gardent encore les dernières empreintes de la forêt primaire d’Europe. Grottes, canyons, vallées, rivières, collines boisées, vignobles, sources hyperthermales, sont autant d’ atouts qui permettent aux amateurs de nature sauvage dans pays chargé d’histoire de conjuguer tourisme, sport, culture et santé

 

SARAJEVO PLUS VIVANTE QUE JAMAIS

La ville aux cinq sommets (dont les plus élevés sont Treskavica, 2088m, Bjelasnica, 2067 m et Jahorina, 1913m) fut entièrement reconstruite et n’a gardé que peu de vestiges de la guerre. Un grand nombre d’immeubles modernes ont été érigés dans ce qui est devenu le Novo Serajevo, mais l’animation qui fait le charme de la capitale se trouve dans le centre du vieux Sarajevo et le premier regard que l’on porte immanquablement sur la vielle ville, c’est sur la fontaine Sebilj, dans le quartier de Bascarsija édifié au XVème siècle sous l’empire Ottoman.

Hotel de Ville à Sarajevà © Julian Nitchze (CCA)

 

VENT D’EST – VENT D’OUEST

Au centre de la place s’agglomèrent des dizaines de pigeons qui se faufilent en quête de nourriture entre les passants. Là, on est au cœur du centre historique, quartier turc resté authentique depuis 5 siècles. Vous serez surpris par les appels à la prière qui nous transportent dans un autre monde, dans l’atmosphère surprenante et inattendue d’une cité occidentale teintée des résurgences de l’âge d’or de l’époque ottomane mais d’une actualité étonnante. Bazar, kebabs, magasins de souvenirs, maisons basses, ruelles pavées, rue piétonne où la mosquée de Gazi Husrev Bey et la cathédrale du Sacré-cœur de Jésus presque face à face vivent au rythme de la foule bigarrée. Sur la rive sud de la rivière Miljaca qui traverse la ville, est érigé la Synagogue de Sarajévo. En se promenant dans le centre de la ville on est subjugué par l’atmosphère singulière créée par la proximité des versants boisés des collines qui apparaissent comme par magie au bout d’une ruelle.

Bazar dans le quartier Truc © Jennifer Boyer (CCA)

 

DEVOIR DE MEMOIRE

Sarajévo, ville de contrastes, est située dans une vallée de part et d’autre de la rivière Miljaca qui, le 28 juin 1914, fut le cadre de l’assassinat de l’Archiduc François-Ferdinand et de son épouse Sophie aux abords du quai qui jouxte le Pont Latin. Sarajévo a encore de nombreuses plaies à panser ; pour s’en rendre compte, il suffit de se rendre au Musée d’histoire située dans la halle ottomanes Gazi Husrev Begov Bezistan datant de 1555 et qui présente une expo sur les horreurs perpétrées pendant la guerre; de même en visitant le nouveau Musée pour les Enfants de la guerre 1992-1995, ouvert en janvier 2017 à l’instar d’un jeune Bosnien de 28 ans, Jasminko Halilovic, on réalise à quel point la vanité des hommes et des idéologies qui déclenchent les conflits, sont un éternel recommencement malgré les « plus jamais ça ». Et même s’il reste encore de profonds impacts de balles sur des façades non restaurées, une certitude s’impose, Sarajévo s’est toujours relevée et semble aussi forte que ses montagnes qui l’avaient mises en lumière lors des jeux olympiques d’hiver en 1984.

Vestige de la guerre, traces de balles sur un immeuble de Sarajévo © Peretz Partenski (CCA)