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Back to the basic au Costa Rica

Cas rare en Amérique Centrale, la démocratie apaisée qui s’est installée au Costa Rica a fait le choix de protéger sa biodiversité et de miser sur un tourisme responsable.

Le volcan Rincon de la Vieja © Philippe Bourget Le volcan Rincon de la Vieja

Conséquence : du nord au sud du pays, plusieurs parcs nationaux sont ouverts au public. Ils sont dotés d’hébergements souvent à taille humaine et garantissent d’apercevoir un large spectre animal. En prime, le Costa Rica affiche un volcanisme actif. On pourra en mesurer la vigueur sur les pentes de plusieurs d’entre eux.

 

La nature dans tous ses états

Au nord, les provinces d’Alajuela et de Guanacaste combinent sites majeurs et lieux inédits. Impossible de louper le très connu volcan Arenal, cône parfait de la cordillère de Tilarán. Impensable de passer à côté des volcans Tenorio et Rincón de la Vieja. Leurs versants abritent une végétation humide et sèche qui balaie la panoplie entière des plantes tropicales connues et inconnues. Ne parlons même pas de la vie animale. Colorés et parfois bruyants (tels les singes hurleurs), oiseaux et mammifères sont une raison majeure (mais pas exclusive) de visiter le pays. Tourné vers l’ouest, le Guanacaste livre également sa côte Pacifique à des séjours balnéaires agréables, au bord d’un océan à l’eau tiède.

Le volcan Tenorio © Philippe Bourget

 

La richesse de tout un peuple

En mode immersif, l’Alajuela offre aussi la chance de rencontrer des communautés indigènes. Rare peuple amérindien présent au nord, les Malekus proposent une initiation riche et passionnante à leur univers culturel. Nous gardons le meilleur pour la fin – où plutôt le début : le Caño Negro. Non pas que ce territoire de lagune soit plus riche que les autres. Mais son isolement à l’extrême-nord du pays, près de la frontière du Nicaragua, et la profusion d’animaux qu’il abrite, visibles lors d’itinéraires en bateau, lui donne une touche de mystère qui mérite d’aller s’y perdre. La gentillesse légendaire du peuple costaricien fera le reste. Son accueil toujours courtois et des conditions de visites sûres sont la garantie d’un voyage mémorable.

La communauté des Malekus © Philippe Bourget

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