Boukhara, née d’une oasis aux portes du désert

L’Ouzbekistan est au carrefour des religions et arbore des édifices qui racontent le Bouddhisme, le Zoroastrisme, l'Hindouisme, le Manichéisme, le Judaïsme, l'Église d'Orient et bien-sûr l'Islam…

Le centre est ses mosquées Le centre est ses mosquées

Ancienne oasis, la ville de Boukhara (qui signifie lieu fortuné) se trouve au bord du désert du Kyzyl Kum qui s’étend à l’ouest de l’Ouzbekistan. Etape caravanière et ancienne cité perse, Boukhara fut pendant des siècles un centre économique et culturel majeur de l'islam.

 

360 mosquées

Ses magnifiques monuments et ses quartiers animés en font une cité riche et attachante. Il paraît qu’on la surnommait à l’époque la ville sainte aux 360 mosquées. Cœur de la cité, voici Liab-i-Khaouz, le bassin central entouré de médersas, les écoles coraniques, avec leurs superbes coupoles. Un peu plus loin, quelques échoppes et bazars. Et tout en continuant à travers les ruelles du centre, voici l’ensemble Poy Kalon, sa médersa, sa mosquée et son minaret de 48 mètres de hauteur.

La madrasa Mir-i-Arab

 

Un vaisseau de pierre

Juste avant cet impressionnant ensemble, voici une forteresse comme on en voit rarement : Ark... Son architecture étrange la fait ressembler à un immense vaisseau de pierre échoué ici. Enfin, voici le mausolée Ismaïl Samani puis Tchor Bakr, la nécropole des émirs et Sitori-i-Mokhi-Khoza le « Palais de la lune et des étoiles ». Après ces découvertes, il est temps de boire un thé au cœur du marché pour y voir palpiter la vie de tous les jours… Un sentiment de fierté se dégage de cette ville, fière de son histoire et de son parcours et n’esquivant aucune question d’un passé soviétique tumultueux.

La muraille