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Voici les destinations préférées des Belges pour cet hiver ! Et il y a des surprises…

Maintenant que les voyages sont à nouveau autorisés, avec ou sans restrictions, les réservations pour la saison d'hiver ont commencé. Où les Belges réservent-ils leurs vacances ?

Zina

Toutefois, la ruée vers les vacances d’hiver ne s’est pas encore concrétisée : c’est ce qu’annonce Piet Demeyere, porte-parole du tour-opérateur TUI. “En termes de destinations, les réservations sont comparables à celles de la saison d’automne. Les îles Canaries sont la première destination préférée des Belges“, explique M. Demeyere. Les lieux de vacances particulièrement chauds comme le Cap-Vert, le Mexique, la République dominicaine et la Turquie restent également populaires.

Des réservations en dernière minute

Nos réservations pour l’automne sont bonnes, mais il a fallu beaucoup de temps pour que la campagne démarre. De même, pour l’hiver, les premières réservations commencent à peine à arriver“, commente le porte-parole. Selon lui, la plupart des voyageurs ne veulent pas réserver leur déplacement trop longtemps à l’avance et optent plus souvent pour une réservation flexible de dernière minute.

Le ski n’a pas encore la cote

Les réservations de vacances au ski ne se succèdent pas encore non plus, bien que les offres soient sur le site depuis le mois de juin. “Les amateurs de sports d’hiver veulent des vacances avec toutes les installations disponibles. C’est pourquoi ils attendent que les stations de ski confirment que les remontées mécaniques et les bars après-ski seront ouverts“, relève le voyagiste. L’année dernière, ce n’était pas une certitude, notamment dans les Alpes françaises, ce qui a entraîné une diminution des vacances de ski.

Un city-trip à Londres ? C’est compliqué, mais pas impossible !

Les voyageurs qui espèrent s’échapper pour un citytrip à Londres à Noël devront, eux, assumer les conséquences du Brexit et de la crise du coronavirus. “Les Britanniques nous rendent la tâche très difficile avec les tests à l’arrivée et au départ et le laissez-passer pour les voyages internationaux. Il n’y aura pas beaucoup de personnes qui voudront encore y aller, mais nous continuerons à le proposer“, assure Piet Demeyere.