

En Belgique, la législation a pris les devants : la captivité des dauphins est désormais proscrite dans tout le pays. Même la Flandre a récemment suivi le mouvement, avec une période de transition accordée au delphinarium de Bruges, dernier survivant du genre.
Chez TUI, que les clients soient belges ou pas, l’agence continue de vendre des voyages incluant ces attractions décriées. Katheryn Wise, responsable de la campagne “Wildlife” chez WAP, ne mâche pas ses mots : “Ceux qui sont à la tête de TUI savent très bien quelles sont les conditions atroces que subissent les animaux […] Leurs profits pèsent clairement davantage que les considérations de bien-être des dauphins qu’ils utilisent.” L’an dernier déjà, un collectif d’associations avait manifesté devant le siège de TUI à Berlin.
Face aux nouvelles accusations, TUI Belgique n’a pas souhaité réagir.