Un jeune Espagnol a exploité une faille de paiement pour séjourner dans des hôtels de luxe à 1 centime la nuit !

Passer la nuit dans un hôtel à 1.000 euros pour… un centime. Cela vous paraît loufoque ? Pourtant, l’histoire est bien réelle. La Police nationale espagnole a annoncé mi-février l’arrestation d’un jeune homme de 20 ans soupçonné d’avoir exploité une faille dans un système de paiement en ligne, pour séjourner quasi gratuitement dans des hôtels de luxe, principalement à Madrid.
Une faille dans le paiement en ligne
Selon le communiqué officiel, « le cybercriminel » sélectionnait « l’option de règlement via une célèbre plateforme internationale de paiement en ligne » puis « modifiait le processus de validation de la transaction, parvenant ainsi à ce que le système autorise l’opération après avoir saisi uniquement un centime ».
Bref, sur le site de réservation, tout semblait normal et le montant total du séjour apparaissait correctement enregistré… Mais le paiement réellement transféré à l’hôtel… était d’un seul centime ! L’astuce n’a pas déclenché immédiatement d’alerte. Ce n’est que plusieurs jours plus tard, lorsque la plateforme reversait les fonds à l’entreprise, que l’irrégularité est apparue !
4.000 euros la réservation, 0,04 euro au total
L’arrestation a eu lieu dans un hôtel de luxe à Madrid. Le suspect y séjournait pour quatre nuits, facturées 4.000 euros, mais payées 4 centimes ! Selon les autorités, il aurait répété l’opération à plusieurs reprises dans le même établissement, causant un préjudice économique de plus de 20.000 euros. Cerise sur le gâteau : il consommait également des produits du minibar qu’il ne réglait pas ensuite.
Une première selon les autorités
La police a affirmé que c’était « la première fois que ce modus operandi était détecté ». L’enquête a débuté après une plainte déposée le 2 février par une agence de réservation de voyages. Les opérations apparaissaient parfaitement formalisées côté interface. Tout semblait conforme : intitulé classique, montant total affiché, transaction validée. Mais dans les coulisses, la réalité était bien différente…