Fuir la foule sans fuir les classiques : voilà une tendance qui ravit nos compatriotes !

Une destination alternative, ce n’est pas forcément un endroit inconnu que personne ne sait prononcer. C’est plutôt une autre porte d’entrée vers un pays déjà aimé. « L’Alentejo au lieu de l’Algarve, Gozo au lieu de l’île principale de Malte, Šibenik ou Zadar au lieu de Dubrovnik » : Glenaki résume bien cette tendance dite des « detour destinations ». Le vacancier ne boude pas les pays populaires, mais il évite leurs coins les plus saturés !
L’idée est simple : garder le soleil, la gastronomie, la culture et l’ambiance vacances, mais avec moins de foule et parfois un meilleur rapport qualité-prix.
Moins de foule, surtout et avant tout !
Les grands classiques restent puissants. D’après l’European Travel Commission, plus de quatre Européens sur cinq prévoient de voyager entre juin et novembre 2026, avec une nette domination des voyages intra-européens et une demande particulièrement forte pour l’Europe du Sud et méditerranéenne.
Mais cette popularité pose une question : comment profiter du Sud sans se retrouver dans une file pour photographier la même ruelle que tout le monde ? C’est là que les alternatives marquent des points. Elles permettent de rester dans le familier tout en retrouvant un peu de surprise. On ne parle pas de voyager comme explorateur, plutôt de prendre la rue d’à côté… Enfin, on se comprend…
Une tendance mondiale, pas seulement belge
Les grands acteurs du voyage observent la même évolution. Expedia parle de destinations mises en avant à partir de millions de recherches quotidiennes, avec une attention croissante à la croissance responsable et à l’équilibre entre popularité et pression touristique. Booking.com souligne aussi que le voyage 2026 devient plus personnel, plus ciblé et davantage influencé par la technologie et les attentes individuelles.