
Saint-Jean-Cap-Ferrat, hors catégorie, et le reste de la France
Le classement se joue sur les prix au mètre carré demandés pour les biens en première ligne de mer. Et il y a la Côte d’Azur, puis tout le reste : Saint-Jean-Cap-Ferrat culmine à 113.000 euros le mètre carré, presque le double du deuxième. Cette presqu’île entre Nice et Monaco cultive discrétion, pinèdes et villas invisibles depuis la route : l’inverse exact du tape-à-l’œil. Si l’Espagne occupe la deuxième place (voir ci-dessous), la troisième place est prévisible avec Saint-Tropez : 61.000 euros le mètre carré, fidèle à sa réputation d’été agité et de port photogénique. Juste derrière, le Cap d’Antibes (50.000 euros) joue une partition inverse : grandes propriétés, silence et ambiance paisible.
L’Espagne, championne en volume
Marbella, sur la Costa del Sol, prend la deuxième place avec 62.000 euros le mètre carré. Le soleil quasi permanent, les infrastructures et la connexion internationale font le reste ! Plus loin dans le classement, les Baléares placent deux îles. Majorque est sixième (46.000 euros), portée par Port d’Andratx et ses vues sur mer. Ibiza suit en septième position (28.000 euros) et le communiqué prend soin de rappeler que l’île ne se résume pas à ses clubs : criques isolées et retraites privées y pèsent tout autant !
© simon-hermans
L’Italie mise sur deux ports mythiques
Porto Cervo, en Sardaigne, est la destination la plus chère d’Italie (cinquième, 47.000 euros) avec sa marina, son architecture si reconnaissable et sa gastronomie. Portofino, en Ligurie, prend la huitième place (25.000 euros) : maisons colorées, petit port en amphithéâtre et une discrétion cosmopolite.

Portugal et Grèce ferment la marche
Quinta do Lago, en Algarve, est neuvième (20.000 euros). Ce domaine résidentiel fermé mise sur le golf, les villas spacieuses et la vie en plein air. Enfin, Mykonos, dans les Cyclades, clôt le top 10 (17.000 euros) avec ses maisons blanchies à la chaux et sa nuit internationale.

Bonne nouvelle : les plages restent publiques
Ces prix concernent les biens en vente, pas les vacances. Aucune de ces destinations n’est fermée au commun des mortels : la plupart se visitent très bien à la journée, en bateau-navette ou par les sentiers du littoral, souvent gratuits. Saint-Jean-Cap-Ferrat se parcourt à pied par son chemin côtier, Portofino s’atteint à pied depuis Santa Margherita et les criques d’Ibiza n’ont jamais demandé de relevé bancaire !
Une précision utile : ce classement repose sur les prix demandés les plus élevés parmi les biens actuellement proposés par un seul réseau d’agences. C’est un instantané du très haut de gamme, pas la moyenne d’un marché !